
Location:
United States
Genres:
Music Podcasts
Networks:
Nostalgie Belgique
Description:
La lutte contre le cancer avec Sophie Adam
Language:
French
Episodes
Soleil et cancer de la peau : comment décoder les dangers invisibles
4/28/2026
Dans cet entretien, Sophie Adam, attachée de presse de la Fondation contre le cancer, rappelle que si le soleil est bénéfique pour le moral, il représente une menace invisible pour la santé cutanée. Les rayons UV jouent un rôle majeur dans le vieillissement de la peau et augmentent le risque de cancer de la peau, même lorsqu'ils ne dégagent pas de chaleur apparente.
Démystifier les idées reçues L'une des croyances les plus tenaces est que les nuages ou le brouillard bloquent les UV. Sophie Adam précise que ces rayons traversent la couverture nuageuse, ce qui signifie que l'on peut attraper un coup de soleil même par temps gris ou à l'ombre partielle. De même, le bronzage ne doit pas être vu comme un signe de bonne santé, mais plutôt comme un mécanisme de défense de la peau face à une agression.
Comprendre les UV et les types de peaux Le podcast distingue deux types de rayons :
Les UVA :Les UVB :phototypeLes bons réflexes de protection Pour limiter les risques, plusieurs mesures simples sont préconisées :
Éviter l'expositionPrivilégier l'ombrePorter des protections physiquesAppliquer de la crème solaire
Un investissement pour l'avenir : protéger les enfants La protection des jeunes est une priorité absolue, car les coups de soleil durant l'enfance augmentent considérablement les risques de cancer à l'âge adulte. C'est pourquoi la Fondation contre le cancer a lancé l'initiative « École futée au soleil », qui propose des coffrets pédagogiques pour sensibiliser les enfants dès le plus jeune âge. Sophie Adam conclut en invitant chacun à s'informer davantage sur le site cancer.be pour adopter les bonnes habitudes dès aujourd'hui
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Le legs par testament : un geste d'espoir pour l'avenir de la recherche
4/14/2026
Dans cet entretien, Sophie Adam de la Fondation contre le Cancer lève le voile sur une forme de soutien discrète mais profondément porteuse de sens : le legs par testament.
Ce geste permet de décider qu'une partie de son patrimoine servira, à l'avenir, à faire progresser la recherche scientifique et à améliorer l'accompagnement des patients.
Une démarche accessible et inclusive L'un des points essentiels abordés est la démystification du profil du donateur. Contrairement aux idées reçues, le legs n'est pas réservé aux personnes très fortunées. Il n'existe aucun montant minimum ; chaque transmission, petite ou grande, compte et peut avoir un impact réel sur les découvertes futures. De plus, cette démarche est parfaitement compatible avec une vie de famille. Elle permet de respecter la part légale revenant aux héritiers tout en soutenant une cause qui tient à cœur, créant ainsi un équilibre entre intérêts familiaux et engagement philanthropique.
Souplesse et accompagnement Sophie Adam souligne la grande flexibilité de ce type de don. Un testament n'est jamais figé : il reste modifiable à tout moment selon l'évolution de la vie ou des envies du testateur. Pour faciliter la réflexion, la Fondation met à disposition des spécialistes en dons et testaments qui répondent aux questions en toute confidentialité et sans aucune obligation.
Un impact concret sur la vie et le progrès L'impact de ces legs est vital pour la recherche, car ils offrent des financements sur le long terme, indispensables pour encourager l'innovation et développer les traitements de demain. L'objectif ultime est clair : augmenter les chances de guérison des patients actuels et futurs.
Un acte positif tourné vers l'avenir Loin d'être une démarche morbide, le legs est présenté comme un acte de foi dans le progrès et dans la vie. C'est une manière de laisser une empreinte utile et de transmettre ses valeurs au-delà de sa propre existence. Pour les personnes souhaitant franchir le pas ou simplement s'informer, la Fondation propose des ressources claires et un guide gratuit sur son site cancer.be. En résumé, le legs est un choix libre et réfléchi qui transforme un geste d'aujourd'hui en un espoir concret pour demain.
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Cancer colorectal : le dépistage, un geste simple qui peut sauver des années de vie
3/17/2026
Le cancer colorectal fait partie des cancers les plus fréquents chez les personnes de plus de 50 ans, tant chez les femmes que chez les hommes. Pourtant, il reste encore trop souvent méconnu, notamment parce qu’il peut évoluer longtemps sans provoquer de symptômes. C’est précisément pour cette raison que la prévention et le dépistage occupent une place essentielle dans la lutte contre cette maladie.
Au micro de Sabine Mathus dans Jusqu’à midi, Sophie Adam, attachée de presse de la Fondation contre le cancer, rappelle d’abord ce qu’est ce cancer : il touche le gros intestin ou le rectum et peut se développer lentement, parfois pendant plusieurs années, sans que la personne concernée ne ressente la moindre gêne. Beaucoup se sentent parfaitement en bonne santé, alors même que des changements invisibles peuvent déjà se produire dans l’organisme.
C’est pourquoi un programme de dépistage est proposé aux personnes âgées de 50 à 74 ans. À cet âge, le risque de développer ce type de cancer augmente, et un simple test réalisé régulièrement permet de repérer d’éventuels signes très précoces. Lorsque des antécédents familiaux existent, il est également conseillé d’en parler avec son médecin afin d’adapter la surveillance.
En Belgique, les modalités d’accès au test varient légèrement selon les régions. En Wallonie, les personnes concernées reçoivent une invitation par courrier qui leur permet d’obtenir gratuitement un kit de dépistage appelé « colotest ». Celui-ci peut être retiré auprès d’un médecin, dans une pharmacie ou commandé en ligne, avec la possibilité de le recevoir directement à domicile.
À Bruxelles, c’est l’organisme Bruprev qui coordonne le programme. Les personnes invitées peuvent également retirer gratuitement leur kit de dépistage en pharmacie et, pour celles qui ont déjà participé une première fois, le test peut parfois être envoyé directement.
Malgré sa simplicité, ce dépistage suscite encore certaines réticences. La pudeur, les idées reçues ou la peur du résultat freinent parfois la participation. Pourtant, le test est extrêmement simple : il se réalise tranquillement à domicile, ne prend que quelques minutes et ne provoque aucune douleur. Son objectif est de détecter des traces invisibles de sang dans les selles, un signal qui peut révéler la présence de lésions précoces.
Un résultat positif ne signifie d’ailleurs pas forcément qu’un cancer est présent. Dans la plupart des cas, il s’agit simplement d’un signal qui nécessite un examen complémentaire, généralement une colonoscopie. Cet examen permet parfois de découvrir des polypes, des petites lésions bénignes qui peuvent être retirées immédiatement. En les enlevant à ce stade, on empêche leur évolution vers un cancer.
Lorsque la maladie est détectée précocement, les chances de guérison sont particulièrement élevées, atteignant souvent près de 90 %. C’est pourquoi les spécialistes insistent sur l’importance de réaliser ce test tous les deux ans entre 50 et 74 ans.
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Médecine personnalisée : quand la recherche adapte le traitement à chaque patient
2/24/2026
Dans l’émission menée par Sabine Mathus, une question essentielle a été posée à Sophie Adam : que signifie réellement cette “médecine personnalisée” dont on parle de plus en plus en cancérologie ?
L’idée est simple, presque évidente… et pourtant révolutionnaire : tous les cancers ne se ressemblent pas, même lorsqu’ils portent le même nom. Deux patients atteints d’un cancer identique sur le papier peuvent présenter des tumeurs biologiquement très différentes, et donc réagir de manière totalement distincte à un même traitement.
Grâce aux progrès constants de la recherche, il est désormais possible d’analyser en profondeur ces particularités. Plutôt que d’appliquer un protocole standardisé à un large groupe de patients, les médecins peuvent adapter le traitement au profil spécifique de chaque personne et de sa tumeur.
Pendant longtemps, les thérapies suivaient des schémas identiques. Aujourd’hui, la compréhension fine des mécanismes biologiques permet de savoir pourquoi un traitement fonctionne chez l’un et pas chez l’autre. Et cela change tout : moins de traitements inutiles, moins d’effets secondaires, et un accès plus rapide à la thérapie la plus prometteuse.
Concrètement, les chances de succès augmentent. Le parcours devient plus clair, plus rassurant. Le patient retrouve sa place au centre des décisions médicales.
Un exemple emblématique est celui du professeur François Duhoux, dont les travaux sont soutenus par la Fondation Contre le Cancer. Il s’intéresse au cancer du sein triple négatif, une forme particulièrement agressive.
Son équipe développe des organoïdes : à partir d’un prélèvement de la tumeur, les chercheurs recréent en laboratoire une “mini-tumeur” reproduisant le comportement du cancer de la patiente. Cette avancée permet de tester différentes chimiothérapies en amont, afin d’identifier celle qui sera la plus efficace avant même de la prescrire.
Pour les patientes, cela signifie un gain de temps précieux face à une maladie rapide, moins d’effets secondaires inutiles et davantage de chances de réponse positive dès le départ.
La médecine personnalisée n’est plus une promesse lointaine. Elle devient une réalité tangible, porteuse d’espoir pour des milliers de patients. Une prise en charge plus humaine, plus précise, centrée sur la personne autant que sur la maladie.
Pour soutenir ces projets de recherche innovants, rendez-vous sur www.cancer.be.
Une avancée scientifique qui, derrière les mots techniques, raconte surtout une chose : chaque vie est unique, chaque combat mérite une réponse sur mesure.
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Faux traitements: la Fondation Contre le Cancer tire la sonnette d’alarme
2/10/2026
Jusqu’à midi, dans l’émission animée par Sabine Mathus, le temps est à l’échange et à l’information utile. Ce matin-là, l’animatrice reçoit Sophie Adam, attachée de presse de la Fondation Contre le Cancer, pour évoquer une réalité préoccupante : l’essor de traitements anticancer alternatifs, proposés hors de Belgique, à des prix parfois exorbitants, sans aucune validation scientifique.
Cette prise de parole fait suite à un reportage diffusé par la VRT, qui a mis en lumière des situations alarmantes. Des patients belges, souvent en grande détresse et à court d’options thérapeutiques, se voient proposer à l’étranger des traitements pouvant atteindre jusqu’à 150 000 euros, sans preuve d’efficacité.
Bien sûr, rappelle Sophie Adam, lorsqu’un patient n’a plus d’alternative, il est humain de chercher un ultime espoir. Mais en matière de cancérologie, la Belgique figure parmi les pays offrant les meilleurs soins au monde. Lorsqu’une équipe médicale belge indique qu’il n’existe plus d’options validées, cela signifie que toutes les pistes scientifiquement reconnues ont été explorées.
Le danger est alors double. D’une part, ces faux espoirs peuvent faire perdre un temps précieux aux patients. D’autre part, ils peuvent entraîner un endettement lourd, une souffrance émotionnelle accrue, et parfois même une aggravation de l’état de santé. Ces pratiques ne sont donc pas seulement injustes : elles peuvent se révéler dangereuses.
Face à cela, la Fondation Contre le Cancer poursuit son engagement là où les avancées sont réelles : la recherche scientifique. En 2025, ce sont 35 millions d’euros qui ont été investis dans les équipes universitaires belges les plus prometteuses. Les projets soutenus sont évalués par des jurys indépendants, et certains résultats, comme ceux liés à l’immunothérapie, confirment aujourd’hui la justesse de ces choix.
Le message adressé aux auditeurs est à la fois clair et bienveillant : ne restez jamais seuls face à des promesses miracles. Parlez-en avec votre équipe soignante, avec vos proches, et appuyez-vous sur des sources fiables. La Fondation rappelle également l’existence de Cancer Info, son service gratuit d’écoute et d’information, joignable au 0800 15 801, pour accompagner et guider les patients comme leurs familles.
Une parole de vigilance, mais aussi de soutien, pour rappeler que l’espoir le plus solide reste celui fondé sur la science et l’accompagnement humain.
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Prévenir plutôt que guérir : quand la santé de demain se décide aujourd’hui - Lutte contre le cancer
1/20/2026
Chaque jour, sans toujours y penser, nous posons des gestes qui influencent notre santé future. C’est autour de cette idée essentielle que s’articule l’échange entre Sabine Mathus et Sophie Adam, invitée de Jusqu’à midi. Un constat s’impose d’emblée : le nombre de cancers continue d’augmenter, mais la recherche et l’expérience montrent désormais qu’une part importante de ces maladies n’est pas une fatalité.
Aujourd’hui, les experts estiment que jusqu’à 40 % des cancers pourraient être évités en agissant sur des facteurs bien identifiés : le tabac, la consommation d’alcool, l’alimentation, l’activité physique, l’exposition excessive au soleil, mais aussi la participation régulière aux programmes de dépistage. La prévention n’est donc ni un luxe ni une contrainte, mais bien un investissement essentiel dans la santé et la qualité de vie.
La Fondation contre le cancer l’a bien compris et vient d’annoncer un engagement fort : près de deux millions d’euros investis dans dix projets de prévention sélectionnés par un jury scientifique indépendant. Des projets concrets, ancrés dans le quotidien, qui s’adressent à tous les publics, y compris les plus vulnérables. Certains visent la promotion d’un mode de vie plus sain, d’autres se concentrent sur les jeunes, notamment face aux nouveaux enjeux liés à la nicotine ou à l’usage intensif des réseaux sociaux.
Parmi ces initiatives, un projet retient particulièrement l’attention : la formation des médecins généralistes, pharmaciens et travailleurs sociaux à des entretiens courts de motivation. Des échanges simples, humains, qui peuvent encourager de petits changements… capables, à terme, de transformer durablement les comportements.
La recherche n’est pas en reste. La Fondation soutient également un projet innovant consacré aux cancers gynécologiques, avec le développement d’autotests de dépistage réalisables à domicile. Un enjeu majeur, quand on sait qu’une femme sur trois ne participe pas au dépistage du cancer du col de l’utérus. En levant les freins pratiques ou psychologiques, ces autotests pourraient permettre une détection plus précoce et donc de meilleures chances de guérison.
Enfin, la prévention passe aussi par notre environnement. La pollution de l’air est aujourd’hui reconnue comme un facteur cancérogène, tandis que la présence d’espaces verts en ville exerce un effet protecteur. Un projet soutenu par la Fondation analyse ainsi l’impact du lieu de vie sur le risque de huit types de cancers en Belgique, afin d’aider les pouvoirs publics à concevoir des villes plus saines.
Au fil de cet entretien, un message clair se dessine : prévenir, c’est agir aujourd’hui pour se donner, demain, les meilleures chances de vivre mieux, plus longtemps, et en meilleure santé. Pour s’informer et aller plus loin, le site cancer.be met à disposition de nombreuses ressources accessibles à tous.
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Protéger sa peau du soleil : un réflexe vital dès l’enfance
6/24/2025
Le soleil est au rendez-vous, les vacances approchent… et avec elles, l’envie de s’exposer, de bronzer. Pourtant, les dangers liés aux UV ne sont pas une légende. Selon une récente étude, trois enfants ou adolescents sur quatre ont attrapé un coup de soleil en 2024. Et cela pourrait bien avoir des conséquences sur leur santé future.
Car ce que l’on sait aujourd’hui, c’est que les cancers de la peau — qui explosent en Belgique avec plus de 50 000 nouveaux cas par an — prennent souvent racine dans les expositions non protégées de l’enfance. Un coup de soleil à 6 ou 10 ans, c’est déjà une agression sévère pour une peau fine et vulnérable.
La Fondation contre le Cancer le rappelle : la meilleure arme, c’est la prévention. Et cela passe par trois gestes essentiels :
Autre point d’alerte : les réseaux sociaux. De plus en plus de jeunes s’informent sur TikTok ou Instagram… où fleurissent des conseils plus que douteux. Bancs solaires recommandés, exposition volontaire sans crème, voire sprays nasaux activant le bronzage (et totalement illégaux) : des pratiques dangereuses, popularisées par des influenceurs peu scrupuleux.
Heureusement, la Fondation agit. Des kits “École futée au soleil” sont mis à disposition des enseignants. Des vidéos pédagogiques sont diffusées dans les écoles. Car il ne s’agit pas d’interdire le soleil, mais d’apprendre à en profiter intelligemment, dès le plus jeune âge.
Parents, grands-parents, à vous aussi d’être des modèles. Montrez l’exemple. Car se protéger, c’est un geste aussi naturel que se brosser les dents. Et c’est un précieux héritage que vous laisserez aux générations suivantes.
🧴 Chapeau, crème, ombre… et le tour est joué.
☀️ Nostalgie+, c’est les plus belles chansons au soleil… sans les coups de soleil d’autrefois.
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Vapes dangereuses: certaines cigarettes électroniques contiennent des drogues de synthèse
6/17/2025
C’est une révélation qui inquiète et bouleverse. Un récent reportage de la VRT met en lumière un phénomène préoccupant : des adolescents, parfois dès le primaire, consomment des cigarettes électroniques contenant du spice, une drogue de synthèse bien plus puissante que le cannabis, parfois aussi dangereuse que l’héroïne.
À l’origine, ces jeunes croient simplement vapoter un produit « doux » ou ludique. Mais ces vapes illégales, mal étiquetées, sont en réalité remplies de substances chimiques conçues en laboratoire, sans contrôle sanitaire, ni dosage précis. Le résultat ? Une addiction foudroyante, des effets dévastateurs sur un cerveau encore en développement, et des risques réels de malaises graves, voire d’accidents vasculaires cérébraux.
À la Fondation contre le Cancer, l’alerte est claire : ces nouveaux usages sont devenus un enjeu de santé publique. Les vapes jetables, souvent sucrées, colorées, attirantes pour les plus jeunes, sont des passerelles dangereuses vers le tabagisme ou pire, des drogues plus dures. Elles sont désormais interdites en Belgique, mais leur présence reste forte, notamment via les réseaux sociaux ou des sites en ligne.
Alors oui, la cigarette électronique peut avoir un rôle dans un processus de sevrage encadré, avec un médecin ou un tabacologue. Mais en aucun cas elle ne doit devenir une habitude durable ou un produit de substitution banal chez les plus jeunes.
Parents, grands-parents, éducateurs : il est urgent d’en parler, d’écouter, de questionner. D’expliquer à quel point vapoter n’est pas anodin, surtout quand les produits sont trafiqués, illégaux et dangereux. La prévention est une affaire de famille, et votre voix peut faire toute la différence.
📞 Besoin d’aide ? D’infos ? Appelez Tabac Stop au 0800 111 00.
🎧 Et pour faire le plein d’infos bienveillantes et utiles, branchez Nostalgie+ : le meilleur des 60’s et 70’s, sans les vapeurs toxiques d’aujourd’hui.
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Relais pour la Vie : devenez bénévole et agissez pour un monde sans cancer
6/10/2025
Pour celles et ceux qui ne connaîtraient pas encore ce beau rendez-vous, peux-tu nous rappeler en quoi consiste un Relais pour la Vie ?
Bien sûr. Les Relais pour la Vie sont des événements solidaires de 24 heures organisés dans de nombreuses communes de Belgique. Leur but ? Soutenir la lutte contre le cancer, récolter des fonds pour la Fondation contre le Cancer, et surtout, honorer celles et ceux qui se battent ou ont combattu la maladie. Parce que, de près ou de loin, nous sommes tous concernés.
Et ces relais sont ponctués de moments très forts Absolument. Trois grandes cérémonies marquent chaque Relais :
Justement, vous avez souvent besoin de bénévoles. Pourquoi s’engager ?
Être bénévole pour un Relais, c’est poser un geste concret pour un monde sans cancer. C’est aussi rejoindre une communauté soudée, vivre un moment fort en émotions, et donner du sens à son temps. Même quelques heures peuvent tout changer.
Et il y a plein de façons de contribuer, pas vrai ? Oui, il y en a pour tous les profils ! Vous pouvez :
Et la Fondation accompagne ses bénévoles ? Bien sûr. Nous offrons :
Alors si l’envie vous prend de faire partie de cette belle aventure, rendez-vous sur www.relaispourlavie.be. Vous y trouverez la localisation de l’événement le plus proche de chez vous et un petit formulaire à remplir. L’équipe se fera une joie de vous recontacter.
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Patrick : un témoignage d'espoir face au cancer grâce à la recherche médicale
5/13/2025
Patrick est un homme aux multiples facettes : papa de deux garçons, mari, passionné de basket, entrepreneur... À seulement 30 ans, alors qu’il venait de devenir père pour la première fois, sa vie a basculé lorsqu'on lui a diagnostiqué un mélanome, une forme agressive de cancer de la peau.
Dans un premier temps, Patrick a surmonté cette épreuve. Grâce aux traitements, il est entré en rémission et a pu profiter de cinq années sereines. Mais en 2017, tout s’effondre : le cancer revient, cette fois au stade terminal. Un choc inimaginable pour lui, pour sa femme et pour leurs enfants âgés de 7 et 3 ans.
Patrick décrit cette période avec des mots forts : « Du jour au lendemain, une multitude de questions surgissent : combien de temps me reste-t-il ? Existe-t-il des médicaments ? Puis-je encore guérir ? Comment l'annoncer à mes enfants, à mon entourage ? Est-ce raisonnable d’avoir un autre enfant ? Vais-je perdre mon emploi ? » À cela s’ajoute la réalité physique de la maladie : opérations, transformations du corps, fatigue extrême, examens médicaux à répétition et une attente interminable des résultats. Un combat aussi physique que mental et émotionnel, souvent vécu dans une profonde solitude, tel un athlète de haut niveau sans équipe de soutien.
Entre son premier diagnostic en 2011 et la rechute en 2017, la recherche médicale a fait d'énormes progrès. Lors de sa première maladie, la chimiothérapie ne permettait aucun espoir réel. Mais en 2017, l’immunothérapie est devenue disponible. Ce nouveau traitement a changé la donne et a sauvé sa vie. Aujourd'hui, Patrick est en rémission complète depuis août 2018, malgré la présence de métastases dans tout son corps, y compris au cerveau.
Son témoignage est un vibrant plaidoyer pour la prévention, le dépistage précoce et le soutien à la recherche médicale. Patrick insiste : « Le progrès médical est le seul espoir du patient atteint d’un cancer. Seul, on ne gagne pas. C'est grâce à la collaboration entre patients, familles, soignants, chercheurs et donateurs que la victoire est possible. »
Grâce au soutien des donateurs de la Fondation contre le Cancer, des histoires comme celle de Patrick deviennent possibles. Pour continuer à faire avancer la recherche et sauver d'autres vies, chacun peut apporter sa contribution sur www.cancer.be.
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Cancerinfo : un service gratuit d'information et de soutien pour les personnes touchées par le cancer
5/6/2025
Face au cancer, que l'on soit soi-même malade ou proche d'un patient, il est fréquent de se sentir perdu et désemparé. Où trouver des informations fiables ? À qui parler en toute confidentialité ? C’est pour répondre à ces besoins essentiels que la Fondation contre le Cancer a créé Cancerinfo, un service d'information gratuit, neutre et confidentiel.
Un diagnostic de cancer bouleverse profondément la vie. Au choc émotionnel s'ajoute une avalanche d'informations à intégrer, un calendrier d’examens à respecter, des décisions à prendre concernant d’éventuelles opérations, traitements médicamenteux, rééducation, ainsi que des questions liées à l’emploi ou à la vie familiale. Le service Cancerinfo est accessible à toutes les personnes concernées par la maladie : patients, familles, amis, collègues ou toute personne ayant besoin de réponses.
Derrière ce service gratuit se trouve une équipe de professionnels : médecins, psychologues et infirmiers spécialement formés pour écouter, orienter et répondre à toutes vos questions. Que ce soit sur les traitements, les effets secondaires, les aides sociales disponibles ou le vécu émotionnel, leur mission est d’apporter des réponses claires et fiables.
Il est important de souligner que Cancerinfo ne remplace en aucun cas un avis médical. Aucun diagnostic n’est posé par téléphone, aucun nom de médecin ou d’établissement n’est communiqué, et aucune opinion n’est donnée sur la qualité des traitements. Le service vous guide cependant dans vos démarches, vous aide à comprendre les étapes à venir et vous oriente vers des ressources locales adaptées. Pour toute information médicale personnelle, votre médecin traitant reste votre principal interlocuteur.
Cancerinfo est également un soutien émotionnel important. Pouvoir exprimer ses peurs, ses doutes ou ses difficultés est déjà un premier pas vers une forme de soulagement. En complément, la Fondation contre le Cancer propose un accompagnement psychologique à court terme par téléphone, jusqu'à six séances, pour les patients et leurs proches.
Pour contacter Cancerinfo, plusieurs moyens sont disponibles : téléphone, email ou formulaire en ligne. Un simple appel peut parfois suffire à apaiser une angoisse, à éclairer une décision ou à redonner un sentiment de contrôle dans une période de grande incertitude.
N’hésitez pas à contacter le 0800 15 801, disponible tous les jours de 9h à 18h, ou à visiter leur site internet pour plus d'informations.
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Vitamine D et Soleil : comment trouver l'équilibre pour votre santé ?
4/29/2025
La vitamine D joue un rôle essentiel pour notre organisme. Elle participe à la fixation du calcium sur les os, renforce le système immunitaire et aide à prévenir certains troubles musculaires. Mais pourquoi associe-t-on si souvent la vitamine D et le soleil ?
Tout simplement parce que la principale source de vitamine D est la lumière du soleil. Notre peau produit naturellement cette vitamine lorsqu'elle est exposée aux rayons ultraviolets, notamment aux UVB. Cependant, tout le monde ne synthétise pas la vitamine D de la même manière. Plusieurs facteurs influencent cette production : l'âge, la couleur de peau, la durée et l'intensité de l'exposition solaire, ainsi que la surface de peau exposée. Par exemple, une personne à la peau foncée devra passer plus de temps au soleil qu'une personne à la peau claire pour produire une quantité équivalente de vitamine D.
En moyenne, pour une personne en bonne santé, une exposition d’environ 20 minutes par jour du visage et des mains est généralement suffisante pour couvrir les besoins en vitamine D. Cela dit, l'alimentation joue également un rôle. On peut trouver de la vitamine D dans des aliments tels que les poissons gras (saumon, maquereau), la viande, les produits laitiers, ainsi que dans certaines margarines enrichies.
En cas d’exposition solaire insuffisante, notamment en hiver ou pour certaines populations à risque, le recours aux compléments alimentaires peut être utile. Toutefois, il est indispensable de consulter un médecin avant de commencer une supplémentation. Un excès de vitamine D peut en effet être toxique pour l'organisme.
Mais attention : si le soleil est une source précieuse de vitamine D, une exposition excessive aux rayons UV, en particulier aux UVA et UVB, peut endommager la peau, accélérer son vieillissement et augmenter le risque de cancer. Il est donc essentiel de trouver un équilibre. Pour se protéger, il est recommandé de limiter l'exposition au soleil entre 12h et 15h, de privilégier l'ombre, de porter des vêtements couvrants, d'utiliser une crème solaire avec un indice adapté et de renouveler son application toutes les deux heures. Il est aussi important de vérifier l'indice UV du jour et d’adapter son comportement dès qu’il atteint 3 ou plus.
En résumé, le soleil est un allié pour la production de vitamine D, à condition de s'exposer avec modération et sagesse. Pour en savoir plus sur la vitamine D, la protection solaire et la prévention des risques, rendez-vous sur www.cancer.be.
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Buddy Deal : arrêter de fumer en duo avec le soutien d’un proche, ça change tout
4/22/2025
Le Buddy Deal est lancé, et c’est le moment idéal pour s’inscrire et relever un défi de taille : arrêter de fumer, mais cette fois en duo. Vous vous demandez peut-être si le soutien d’un proche a réellement un impact dans le processus d’arrêt tabagique ? La réponse est claire : oui, absolument ! Sophie Adam, de la Fondation contre le Cancer, nous rappelle combien la présence d’un Buddy est précieuse dans cette démarche.
Le principe est simple : un fumeur, appelé "challenger", est soutenu pendant un mois (le mois de mai) par une personne de confiance, le "Buddy". Être Buddy, c’est s’engager à être là, à encourager, à motiver, à écouter, à rire, à partager, mais aussi à aider à traverser les moments de doute. Car l’arrêt du tabac est semé d’embûches, et il est essentiel que le challenger ne se sente jamais seul face à ses envies ou à ses peurs.
Selon les tabacologues, le Buddy joue plusieurs rôles-clés : il booste la motivation, crée un espace de dialogue et de complicité, et surtout, il fait preuve de bienveillance. Car oui, une rechute peut survenir, et ce n’est pas un échec. C’est un pas sur le chemin du sevrage, et le rôle du Buddy est justement d’être là pour encourager à repartir.
Ce lien affectif qui se renforce pendant le mois du défi apporte souvent une vraie complicité et un profond sentiment de satisfaction pour le Buddy. Aider un proche à améliorer sa santé, c’est une mission noble, gratifiante et souvent transformante pour les deux.
Alors, si vous avez envie de faire la différence, que vous soyez fumeur ou que vous souhaitiez soutenir quelqu’un, inscrivez-vous sur le site officiel : www.buddydeal.be. Avec l’aide de la Fondation contre le Cancer et son kit de soutien, vous serez parfaitement armé pour accompagner votre proche et vivre ensemble un mois fort, utile et porteur d’espoir.
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Cancer et activité physique : pourquoi bouger est essentiel ?
4/15/2025
On sait que faire du sport est important tout au long de sa vie, mais beaucoup pensent que pendant une maladie il faut se reposer et ne pas se fatiguer. Pourtant pendant un cancer, il est au contraire recommandé de pratiquer une activité physique, mais à certaines conditions.
Pourquoi l'activité physique est-elle importante pendant et après un cancer ?
L'exercice physique aide à réduire le stress, à améliorer l'humeur et à lutter contre l'anxiété et la dépression. Il favorise également une meilleure récupération physique en maintenant la force musculaire, la souplesse et l’endurance. De plus, certaines études montrent que l’activité physique peut réduire le risque de rechute pour certains types de cancers et améliorer la qualité de vie globale des patients.
Quels types d'exercices sont recommandés pour les personnes atteintes d’un cancer ?
L’OMS recommande entre 150 et 300 minutes d’exercice d’intensité modérée par semaine (comme la marche rapide, la natation douce ou le vélo) ou au moins 75 à 150 minutes d’exercice intense (comme la course à pied ou les sports de raquette). Il est important d’adapter l’effort à sa condition physique et de consulter un professionnel de santé avant de commencer un programme d'exercice.
Comment l'exercice influence-t-il la récupération après un traitement ?
L’activité physique aide à limiter les effets secondaires des traitements, comme la fatigue chronique, la perte de masse musculaire ou la diminution de la densité osseuse. Elle améliore aussi la fonction pulmonaire et la circulation sanguine, ce qui peut être bénéfique pour les patients ayant subi certains traitements agressifs.
Existe-t-il des précautions particulières à prendre ?
Oui, il est essentiel de consulter son médecin avant de commencer une activité physique, surtout après une chirurgie ou une chimiothérapie. Certains exercices doivent être évités en fonction des effets secondaires spécifiques des traitements, comme les troubles de l'équilibre ou une diminution des défenses immunitaires.
Comment trouver la motivation pour rester actif ?
Il est conseillé de choisir une activité qui procure du plaisir et qui est adaptée à ses capacités. S’entourer d’un groupe ou d’un coach, planifier ses séances comme un rendez-vous important, et noter les bienfaits ressentis après chaque séance sont des stratégies efficaces pour maintenir la motivation.
Pour plus d’informations, vous pouvez consulter la Fondation contre le Cancer : www.cancer.be
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Buddy Deal 2025 : le défi pour arrêter de fumer ensemble
4/8/2025
Buddy Deal 2025 c’est parti ! on en parle ce matin avec Sophie Adam de la Fondation contre le Cancer
En Belgique, près d’une personne sur cinq fume encore. Comment Buddy Deal peut-il les aider à arrêter ?
Buddy Deal est un défi d’un mois, organisé par la Fondation contre le Cancer, pour aider les fumeurs et vapoteurs à arrêter ensemble. L’arrêt du tabac est un défi difficile, mais pas impossible : 2 millions d’ex-fumeurs en Belgique l’ont déjà réussi. Nous savons que 70 % des fumeurs souhaitent se libérer de leur dépendance, et Buddy Deal leur offre un cadre motivant et un accompagnement pour y parvenir.
Vous nous rappelez Comment fonctionne concrètement ce défi ? C’est très simple ! Les participants, appelés "challengers", s’engagent à arrêter de fumer du 1er au 31 mai. Ils sont soutenus par un " buddy" un proche (ami, collègue, membre de la famille…) qui les encourage et leur promet une petite récompense en cas de succès. Même sans buddy, chacun peut participer : Adrien Devyver, journaliste présentateur et ex-fumeur, sera l’ambassadeur de la campagne 2025 et le buddy de tous les challengers.
Pourquoi fixer un objectif d’un mois ? Un mois est une étape clé dans l’arrêt du tabac. Cela permet de réduire la dépendance physique et de prendre de nouvelles habitudes. Les études montrent qu’un arrêt d’un mois multiplie par cinq les chances d’arrêter définitivement. Et dès les premiers jours, les bienfaits sont visibles :
Quels sont les soutiens proposés aux participants ? La FCC envoie des conseils tout au long du mois, propose un groupe Facebook privé pour échanger, diffuse des témoignages inspirants et met à disposition un kit de soutien. De plus, nous accompagnons les challengers après mai pour éviter les rechutes.
Comment s’inscrire ? Les inscriptions sont ouvertes sur www.buddydeal.be du 1er au 30 avril. Chaque participant reçoit des ressources pour l’aider à atteindre son objectif. Et le 31 mai, les challengers qui auront réussi pourront recevoir la récompense convenue avec leur buddy !
Un dernier mot pour convaincre les hésitants ? Buddy Deal, c’est un soutien, une motivation collective et une autre manière d’aborder le sevrage. Pourquoi ne pas tenter l’expérience ? Même si vous avez peur de ne pas y arriver, chaque jour sans fumer compte, et vous finirez par devenir non-fumeur, comme notre super buddy Adrien ! Et si vous avez des personnes qui fument et que vous souhaitez encourager, nous vous proposons un chouette outil pour les accompagner.
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Dépistage du cancer du côlon : que penser des autotests vendus en magasin ?
4/1/2025
Un test à domicile pour dépister le cancer du côlon, qu’en pense la FCC ?
Le Mois de sensibilisation au cancer colorectal met l’accent sur la prévention et le dépistage précoce. Récemment, des autotests sont apparus dans certains supermarchés. Quelle est la position de la FCC sur ce sujet ?
Nous encourageons pleinement le dépistage du cancer colorectal, car détecté à un stade précoce, le taux de survie dépasse 90 %. Mais, nous avons des réserves quant aux autotests vendus en magasin. Leur fiabilité et leur précision n’ont jamais été scientifiquement prouvées, ce qui peut entraîner des risques pour la santé des utilisateurs.
Quels sont ces risques exactement ?
Absence de suivi médical – Contrairement au dépistage organisé, il n’y a pas d’analyse en laboratoire, ni d’accompagnement ni d’orientation vers un médecin en cas de résultat anormal.
Un public non ciblé – Le dépistage est scientifiquement recommandé pour les 50-74 ans. En dehors de cette tranche d’âge, sauf en cas de risque spécifique, un autotest n’a pas d’intérêt prouvé.
Quelle est alors la meilleure approche pour un dépistage efficace ?
Nous recommandons avant tout de participer au dépistage gratuit organisé dans les 3 régions du pays destiné aux 50-74 ans. Ce test effectué à domicile puis analysé en laboratoire, est fiable et encadré.
De plus, toute personne présentant des symptômes (présence de sang dans les selles, perte de poids inexpliquée, troubles du transit) doit consulter son médecin sans attendre. Un autotest négatif ne doit jamais retarder un avis médical.
En résumé, vous déconseillez donc ces autotests ?
"Le grand public a besoin d'un cadre autour des autotests vendus en magasin. À l'heure actuelle, il n'y a aucune preuve que la promotion des autotests chez les personnes sans symptômes et en dehors des tranches d’ages 50 – 74 ans apporte un bénéfice pour la santé. Les personnes présentant des symptômes tels que du sang dans les selles ou une perte de poids injustifiée ne doivent pas se laisser tromper par un autotest négatif, mais consulter immédiatement un médecin." Professeur Eric Van Cutsem, co-président de la Fondation contre le Cancer
L’autodiagnostic ne remplacera donc jamais un suivi médical . La prévention et le dépistage sont essentiels, mais doivent s’appuyer sur des méthodes validées scientifiquement et encadrées par des professionnels de santé.
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Emilie Dequenne : retour sur le cancer rare qui l’a emportée
3/25/2025
L’annonce du décès d’Émilie Dequenne a bouleversé le public. L’actrice belge, connue pour son immense talent et sa sincérité, s’est battue contre un cancer rare et agressif. Quel est ce cancer rare qui a emporté Emilie Dequenne ?
C’est tellement triste … Le corticosurrénalome est une tumeur maligne de la glande surrénale , située au-dessus des reins. Il s’agit d’un cancer extrêmement rare , qui touche seulement 1 à 2 personnes par million chaque année. Il est particulièrement agressif et présente un risque élevé de rechute , ce qui rend son traitement complexe.
Quelle a été son évolution ?
Diagnostiquée en août 2023, Émilie Dequenne avait d’abord connu une période de rémission qui lui avait permis de reprendre son métier. Mais fin 2024, elle annonçait une rechute. Une partie de son cancer répondait aux traitements, tandis qu’une autre continuait de progresser, nécessitant une nouvelle chimiothérapie.
Quelles sont les causes ?
Chez la très grande majorité des patients, le corticosurrénalome atteint une personne sans qu’aucune cause ni facteur favorisant ne puisse être identifié. Dans des cas exceptionnels, le corticosurrénalome est associé à une maladie génétique, surtout chez l'enfant, beaucoup plus rarement chez l'adulte (moins de 5%).
Quels sont les symptômes ?
Le syndrome de Cushing en rapport avec une augmentation de la sécrétion du cortisol, avec prise de poids voire obésité androïde prédominante sur l'abdomen, hypertension artérielle, apparition de vergetures sur l'abdomen, baisse de la masse musculaire…
Un diabète.
Hyperandrogénisme : augmentation de la pilosité et masculinisation chez la femme.
Baisse du potassium, pouvant provoquer une soif excessive, des troubles musculaires ou cardiaques. Ces symptômes sans explications doivent alerter et mener à consulter un médecin
Quels sont les traitements d'une tumeur surrénalienne ?-
Le traitement dépend du stade de la maladie de l'évolution de la tumeur, de sa taille, de l'état général du patient et des résultats du bilan d'extension.:
Chirurgie : quand il est possible d’opérer :enlever la tumeur et les tissus et ganglions environnants.
Traitements médicaux (chimiothérapie, radiothérapie) : utilisés en cas de récidive ou de métastases, mais avec une efficacité limitée.
Quelle est l'espérance de vie d'un cancer de la surrénale?
Les chances de survie varient selon l’avancée du cancer :
Si la tumeur est retirée entièrement, plus de 80 % des patients survivent au-delà de 5 ans.
En cas de métastases, le taux de survie à 5 ans chute à moins de 30 %.
Un combat qui souligne encore l’importance de la recherche
Émilie Dequenne nous a tous bouleversés. Elle a mis en lumière la difficulté de lutter contre les cancers rares, souvent méconnus et peu étudiés. Son courage et sa volonté de communiquer sensibilise et rappellent à quel point il est essentiel de poursuivre la recherche médicale, pour offrir de meilleurs traitements et de l’espoir aux patients touchés par ces cancers dont on ne guérit pas encore.
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Viande rouge : plaisir coupable ou risque pour la santé ? Les recommandations à suivre
3/18/2025
La viande rouge est-elle un plaisir à consommer sans modération ou un aliment à surveiller de près? on en parle avec Sophie Adam...
Il est indéniable que la viande est une source de protéines, de vitamines (B1, B2, B6 et B12) et de minéraux (zinc, fer, phosphore et sélénium). La viande issue d'organes, comme le foie par exemple est riche en vitamine A. Mais, attention, la viande contient également des graisses et plusieurs types de viande ont une teneur relativement élevée en graisses saturées.
Donc vous recommandez de limiter la viande rouge ?
Oui, de manière générale, il est toujours préférable de limiter la viande rouge -et par la viande rouge, on entend le bœuf, le veau, le porc, le cheval, ragneau, le mouton et les gibiers. La viande découpée et hachée à laquelle rien n'a été ajouté. Enfin, il faut aussi penser à la teneur en matières grasses et préférer une viande maigre. Donc la viande rouge doit être consommée avec modération, et pas à tous les repas.
Selon les recommandations du World Cancer Research Fund (WCRF), il est conseillé de ne pas dépasser 350 à 500 g par semaine et d'éviter autant que possible la viande transformée
Qu'appelle-ton la viande transformée ?
Les hachés et les charcuteries qui sont encore plus déconseillées que les viandes rouges. Pour notre santé, il est donc conseillé d'éviter de consommer de la charcuterie, du jambon, du pâté, du salami, de la saucisse, de la viande hachée, etc. Ce qui veut dire aussi éviter, dans la mesure du possible, les fast-foods et les plats préparés.
Pourquoi cette précaution ?
Parce que la viande rouge contient des graisses saturées et que la viande transformée - comme les saucissons, le jambon ou le bacon - renferme souvent du sel et des additifs (nitrites, phosphates) qui, en grande quantité, sont nocifs pour la santé, et augmentent le risque de développer un cancer.
Et attention aussi au mode de cuisson, privilégier la cuisson douce et limiter les barbecues ou ce qui risque de « carboniser », on vous en reparlera quand la saison sera venue !
C'est donc un facteur de risque avéré ?
Absolument, et l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a établi un lien clair entre la consommation excessive de viande rouge et un risque accru de cancer colorectal. La viande transformée, en particulier, est encore plus fortement associée à ce risque. Mais attention, le cancer ne dépend pas uniquement de notre alimentation. Il y a aussi des facteurs génétiques et le mode de vie en général.
Alors, comment adapter son alimentation sans frustration ?
La clé réside dans la modération et la diversité : On peut alterner avec du poisson, des œufs, des légumineuses ou d'autres sources de protéines végétales. Et puis, toujours, privilégier une assiette colorée, riche en fibres, fruits et légumes. Les aliments issus du monde végétal sont riches en fibres et contiennent de nombreux micronutriments précieux pour notre santé.
En plus, les études montrent que la consommation de fibres végétales est associée à une diminution du risque de cancer du côlon. Les légumes et les fruits nous aident aussi à atteindre ou à maintenir un poids de forme, ce qui est une autre bonne raison d'en consommer.
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Dépistage du cancer du col de l’utérus : un test HPV tous les 5 ans dès 2025
3/11/2025
Du nouveau en matière de dépistage et diagnostic du cancer du col de l'utérus, on en parle avec Sophie Adam de la FCC
En effet, depuis le 1er janvier 2025, un changement important a pris effet dans le dépistage du cancer du col de l'utérus en Belgique. Désormais, pour les femmes à partir de 30 ans, le dépistage recommandé passera d'un examen tous les 3 ans (frottis) à un test primaire de dépistage du HPV, réalisé tous les 5 ans. Ce nouvel intervalle et cette nouvelle méthode de dépistage sont soutenus par des preuves scientifiques solides, notamment des études nationales et des analyses récentes de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC)
Donc en fonction des tranches d'âge ?
Pour les femmes de 25 à 29 ans, la méthode et la fréquence du dépistage restent inchangées
: un frottis cytologique est maintenu tous les 3 ans.
Pour les femmes de 30 à 64 ans, elles recevront une invitation à se faire dépister gratuitement tous les 5 ans au moyen d'un frottis analysé via un test HPV.
Les critères sont unifiés dans toute la Belgique, mais le mode de convocation diffère selon les régions.
Et en quoi consiste ce dépistage ?
Le médecin généraliste ou le gynécologue effectue un frottis. Celui-ci consiste à prélever des cellules qui se trouvent à la surface du col de l'utérus. Selon l'âge, ce prélèvement est analysé soit par :
une analyse cytologique au microscope, destinée à repérer d'éventuelles anomalies cellulaires pouvant évoluer vers un cancer.
un test HPV, permettant de détecter la présence de papillomavirus humain
Pourquoi est-ce important?
Le dépistage permet de découvrir une lésion précancéreuse ou un éventuel cancer débutant, bien avant l'apparition des premiers symptômes. Plus on détecte un cancer du col de l'utérus tôt, meilleures sont les chances de réussite du traitement. C'est donc vraiment important.
Faut-il se faire dépister même si on a été vacciné ?
Oui ! Les vaccins actuels n'assurent pas une protection de 100%, mais de plus de 70% environ contre les cancers du col de l'utérus. Même si vous avez été vaccinée contre le HPV, il est essentiel de continuer à participer au programme de dépistage. En effet, le vaccin ne protège pas contre tous les types de papillomavirus.
Un dépistage gratuit pour toutes
Le programme de dépistage du cancer du col de l'utérus est gratuit pour les femmes du groupe cible et se réalise facilement auprès d'un médecin généraliste ou d'un gynécologue. Seul le ticket modérateur (la part personnelle) de la consultation reste à charge de la patiente. Les résultats du test seront envoyés par le centre de dépistage au médecin généraliste. (À partir de 2025, il sera également possible de les consulter directement sur masante.belgique.be.)
Vous avez des questions supplémentaires ? Appelez Cancerinfo au 0800 15 801
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Interdiction de fumer en terrasse : une avancée clé pour une Belgique sans tabac
3/4/2025
Dans son accord de majorité, le gouvernement Arizona a annoncé une mesure "santé" consistant à interdire de fumer sur les terrasses des restaurants et cafés de tout le pays. On en parle avec Sophie Adam, de la Fondation contre le Cancer.
En effet, c'est bien repris dans l'accord du nouveau gouvernement fédéral : En Belgique, fumer sur les terrasses des restaurants et cafés sera formellement interdit si cette mesure est votée. Cela fait déjà 15 ans qu'est entrée en vigueur l'interdiction de la cigarette à l'intérieur des établissements horeca, et c'est une mesure que plus personne ne conteste aujourd'hui.
S'agit-il de protéger les gens du tabagisme passif ?
Pour le ministre fédéral de la Santé Frank Vandenbroucke (Vooruit), c'est une étape supplémentaire et nécessaire dans la lutte contre le tabagisme passif. A la Fondation contre le Cancer, pour nos expert tabac, cette nouvelle mesure va non seulement permettre d'augmenter le nombre d'espaces où les gens (non-fumeurs ou anciens fumeurs) ne sont pas exposés à la fumée de cigarette, mais pourrait en outre avoir un effet dissuasif chez certains fumeurs.
Et protéger les jeunes aussi ?
Bien sur ! L'objectif visé à travers les différentes mesures est toujours guidé par l'intention de parvenir à une génération sans tabac d'ici à 2040. Il est donc aussi indispensable de réduire l'exposition des jeunes aux produits du tabac afin d'éviter qu'ils deviennent un jour fumeur. li s'agit de dénormaliser le tabac.
Mais pour vous cela aura un impact positif sur les fumeurs aussi ?
A priori, en terrasse, les personnes qui fument ont tendance à augmenter leur consommation de cigarettes par rapport à un consommateur qui doit sortir pour fumer sa cigarette. Le fait de leur offrir la possibilité de fumer quand elles le souhaitent à la terrasse d'un café ou d'un restaurant a créé une dynamique, souvent même au détriment de la personne qui risque de fumer plus, sans qu'elle ne s'en rende compte. Cette mesure devrait permettre de casser cette dynamique et de changer les comportements de manière pqsitive.
N'allons-nous pas l'encontre de libertés individuelles en prenant de telles mesures ?
Certaines personnes s'indignent en effet au nom de leurs libertés individuelles. C'est d'ailleurs l'argument préféré de l'industrie du tabac. Mais peut-on réellement parler de liberté individuelle quand on parle d'un produit dont la conception a été optimisée pour le rendre le plus addictif possible? 70% des personnes qui fument souhaiteraient arrêter de fumer, la liberté individuelle serait au contraire de permettre aux personnes qui le souhaitent de se libérer du tabac.
Donc vous saluez ces mesures. Mais quelles sont les étapes suivantes ?
Oui, nous saluons toutes les mesures qui permettront d'offrir de plus en plus d'environnements où les personnes et surtout les jeunes, ne sont pas exposés aux produits de tabac et aux dangers du tabagisme passif. Mais pour nous, de telles mesures doivent absolument s'accompagner d'une meilleure prise en charge du sevrage tabagique par les autorités !
Et pour ceux qui souhaitent arrêter, le service tabacstop est gratuit et propose un accompagnement sur mesure, alors n'hésitez plus : 0800 11100 ou tabacstop.be
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