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Être en bonne santé est un besoin universel. Caroline Paré reçoit en direct des spécialistes pour faire le point sur l’actualité médicale dans le monde, faire de la prévention auprès du grand public, l’informer sur ses droits, sur les traitements et...

Location:

Paris, France

Networks:

RFI

Description:

Être en bonne santé est un besoin universel. Caroline Paré reçoit en direct des spécialistes pour faire le point sur l’actualité médicale dans le monde, faire de la prévention auprès du grand public, l’informer sur ses droits, sur les traitements et les moyens d’y accéder. *** Diffusions du lundi au vendredi vers toutes cibles à 09h10 TU (rediffusion à 01h10 TU). Tous les jours, posez vos questions par WhatsApp au + 33 7 61 18 46 41, par téléphone au + 33 1 84 22 75 75 ou par mail à priorite.sante@rfi.fr. Réalisation : Victor Uhl. Coordination : Ophélie Lahccen, Thalie Mpouho, Louise Caledec.

Language:

French

Contact:

00 33184227575


Episodes
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Questions de femmes : le mythe de la femme forte

4/17/2026
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons du mythe de la femme forte. Capable de tout gérer, de jongler entre vie privée et vie professionnelle, la femme forte doit tout supporter et mène à bien tous ses projets...ou c’est, en tout cas, ce que l’on attend d’elle. Quel est le prix de cette injonction ? Être efficace à la maison, écouter, rassurer, sourire, ne pas déléguer… Et le tout, sans faiblir, ni trop se plaindre. Être considérée en quelque sorte comme la garantie de stabilité à la maison : si vous vous êtes reconnue dans cette description, alors vous êtes peut-être concernée par le syndrome de la femme forte. Autrement dit, cette femme multicartes : collègue, compagne, amie… parfois mère; elle coche toutes les cases : efficace, solidaire, responsable. Elle qui le plus souvent a fait passer les besoins des autres avant les siens. Des devoirs endossés d’ailleurs la plupart du temps, de son plein gré; beaucoup de devoirs, mais pas de droit, et surtout pas celui de perdre courage. Ces injonctions, à terme, qui peuvent mettre en danger sa santé physique et mentale, d’où l’importance d’apprendre à sortir de cette posture et d’apprendre à déléguer pour éviter l'épuisement. Avec : Pr Papa Lamine Faye, Maître de Conférences Agrégé et directeur de l’Institut de Recherche et d’Enseignement de Psychopathologie (IREP) de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal La palabre au Charlie Dupiot Programmation musicale : ► choix d’une auditrice ► Mwassi Moyindo - LOBELA NGA

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Les erreurs et accidents médicaux : 30 000 morts par an en France

4/16/2026
Retards de diagnostic, refus d’hospitalisation, indications abusives, insuffisance de moyens, prescriptions erronées... Les causes des erreurs et accidents médicaux sont nombreuses. Les conséquences sont importantes et en France, les chiffres sont édifiants : plus de 30 000 morts par an et plus de 150 000 victimes de séquelles, c’est plus que les chiffres des accidents de la route ! Comment expliquer ces chiffres ? Comment protéger les patients ? Peut-on restaurer la confiance en la médecine ? Les erreurs médicales peuvent prendre différentes formes : fautives ou non, retard de diagnostic ou diagnostic erroné, sortie de l’hôpital prématurée, infection postopératoire… En France, on dénombrerait plus de 30 000 morts par an, en lien avec ces insuffisances ou négligences, toutes ou partie évitables. Des milliers de décès, auxquels il faut ajouter 150 000 patients victimes de séquelles. Ces chiffres sont issus du livre du neurochirurgien et expert judiciaire, le Pr Marc Tadié, Le scandale des accidents médicaux, publié aux Éditions du cherche Midi. Au-delà des responsabilités individuelles des soignants, le système de santé/l’organisation (en fonction du niveau et de la qualité des formations, des moyens et des contraintes financières, des cadences) se retrouve responsable collatéral, directement ou indirectement, de ces erreurs désignées dans le jargon officiel comme des “événements indésirables graves associés à des soins”. S'il existe des recommandations en matière de signalement, il n'existe pas d'obligation de déclaration de ces erreurs ou accidents, avec pour conséquence de limiter les retours d'expérience, alors qu'il serait nécessaire d'intégrer une véritable culture de révision des pratiques néfastes, afin de limiter morbidité et mortalité pour restaurer la confiance. « Les accidents médicaux ne sont pas une fatalité : l’erreur peut être humaine, la résignation, elle, ne l’est pas. ». Pr Marc Tadié Avec : Pr Marc Tadié, Expert judiciaire auprès de la Commission nationale des accidents médicaux. Ancien chef de service et professeur de neurochirurgie. Auteur de l’ouvrage Le scandale des accidents médicaux aux éditions Le cherche midi Dr Patrice Stern, président de l’Association nationale des médecins-conseils de recours (ANMCR) (en attente de confirmation) Pr Abou Sy, Psychiatre, Médecin Légiste, Addictologue, Enseignant Chercheur à l’Université Cheikh Anta DIOP de Dakar en exercice au Service de Psychiatrie du Centre Hospitalier National Universitaire de Fann à Dakar, au Sénégal (en attente de confirmation) Reportage de Charlie Dupiot Programmation musicale : ► Partynextdoor, Drake, Yebba – Die Trying ► Josey - Les juges

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Hypertension artérielle : 1,4 milliard d’adultes touchés

4/15/2026
L’hypertension artérielle est une maladie chronique qui se caractérise par une augmentation anormale de la pression dans les artères. Souvent longtemps asymptomatique, elle nécessite un traitement pour éviter les risques cardiovasculaires. Selon l’OMS, en 2024, 1,4 milliard d’adultes étaient concernés par l’hypertension dans le monde, dont 600 millions l’ignoraient.Peut-on prévenir l’hypertension artérielle ? Quels sont les traitements existants ? Comment améliorer le dépistage et la prise en charge ? L'hypertension artérielle concernait en 2024, 1,4 milliards de personnes à l'échelle planétaire d'après l'OMS et près de la moitié d'entre elles l'ignorent. La cause de ce déficit de dépistage est simple : l’absence de symptômes, de douleur ou du moindre signal d’alerte. Aujourd’hui, seul un adulte sur cinq bénéficie d’une prise en charge qui permet de maîtriser correctement cette pression artérielle excessive. Cette maladie chronique non traitée peut avoir des conséquences redoutables à plusieurs titres. Vivre avec une hypertension non traitée, c’est à terme courir le risque de subir un AVC, de développer des atteintes cardiovasculaires potentiellement mortelles, comme un infarctus du myocarde ou une insuffisance cardiaque, ou encore de voir ses reins gravement abîmés. Un certain nombre de facteurs, certains évitables, vont augmenter les risques de développer une hypertension : le vieillissement et l’hérédité, mais aussi le surpoids, la sédentarité, ainsi que la consommation d’alcool et l’excès de sel. Faire reculer les risques liés à l’hypertension, c’est donc à la fois améliorer son hygiène de vie, changer certaines habitudes, mais aussi faire mesurer régulièrement sa pression artérielle et comprendre comment mieux la contrôler. Avec : Pr Michel Azizi, cardiologue, Professeur de Médecine vasculaire à l'Université Paris Cité. Ancien chef de Service du Centre d'Excellence en Hypertension Artérielle de l’Hôpital Européen Georges Pompidou, APHP, à Paris. Membre correspondant de l’Académie Nationale de Médecine en France. Prix Galien pour ses travaux en recherche clinique en décembre 2025. Dr Véronique Laubhouet-Koffi, Cardiologue au centre de cardiologie Edlona à Abidjan en Côte d‘Ivoire, Fondatrice de la ligue Ivoirienne contre l’hypertension artérielle Programmation musicale : ► E.J, Eboloko – Bobo ► Kareyce Fotso - Mama Hélène

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L’effet placebo : quand le cerveau trompe le corps pour son bien

4/14/2026
L’effet placebo désigne le mécanisme qui peut se produire dans le cerveau lorsqu’un patient reçoit un traitement sans principe actif et qu’il se sent mieux. Bien que le corps n’ait pas reçu de molécule censée guérir le mal visé, le cerveau peut envoyer un message contraire et libérer des hormones comme des endorphines et du cortisol, agissant sur la douleur et le stress et ce même si le patient est informé de la démarche. Dans quels cadres l’effet placebo est-il utilisé en médecine ? Quelles sont ses limites ? Certaines personnes réagissent-elles davantage que d’autres ? En médecine, les traitements sont évalués pour en mesurer l’efficacité, comme les possibles effets indésirables et déterminer la dose. Au cours des différentes phases des essais cliniques, la méthode scientifique implique de comparer le médicament innovant à un placebo. S’intéresser au placebo ou à l’effet placebo en cernant les mécanismes déclenchés par le cerveau pour améliorer l’état du patient permet de comprendre pourquoi et comment un traitement fictif ou dénué de principe actif peut soulager réellement une douleur ou d’atténuer la fatigue. Il est question de psychologie, mais pas seulement, car imagerie médicale à l’appui, il est désormais possible d’observer comment s’opère ce processus d’amélioration neurophysiologique, d’identifier ses effets bénéfiques pour l'organisme sans substance chimiquement curative. Des effets mesurables, y compris lorsque le patient est informé de la nature du traitement, en toute transparence, en écartant la dimension de dissimulation qui peut poser problème sur le plan de l'éthique médicale. Rituel thérapeutique, réponse cérébrale : l’effet Placebo va également dépendre de la relation établie avec le soignant comme avec la substance, de soins prodigués : du degré de confiance, ou à l'inverse, une appréhension ou d'une défiance qui peut entraîner la réaction inverse : une dégradation par le biais de l'effet nocebo. Dr Didier Bouhassira, Neurologue, Spécialiste de la douleur, Directeur de recherche à l’Inserm, Directeur de l’unité de recherche de Physiopathologie et pharmacologie clinique de la douleur, à l’hôpital Ambroise Paré à Boulogne-Billancourt en région parisienne Nicolas Pinsault, kinésithérapeute et professeur de l'Université Grenoble Alpes. Responsable d'une équipe de recherche au laboratoire TIMC, qui est une unité du CNRS. Co-auteur (avec Richard Monvoisin et Léo Druart) de l’ouvrage Placebo, enquête historique et scientifique sur un mystère médical, aux éditions des Arènes, à paraitre le 13 mai. Pr Roch Houngnihin, Maître de conférences (anthropologie de la santé) à l’Université d'Abomey-Calavi, au Bénin. Coordonnateur du Programme national de la pharmacopée et de la médecine traditionnelle au ministère de la Santé du Bénin (en attente de confirmation) ► En fin d’émission, Rigel Gandhi, de son vrai nom Mamadou Macky Diallo, humoriste guinéen et lauréat du « Prix RFI Talents du rire » 2025, annonce le lancement du Drépano-Fac Tour, une tournée dans les différentes universités de Conakry. Programmation musicale : ► Azana – Your love ► Fatoumata Diawara - Djanne

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La fatigue : quand s’en inquiéter ?

4/13/2026
En terme médical et lorsqu’on en parle comme d’un symptôme, la fatigue est appelée asthénie. Si elle est fréquente, elle peut devenir anormale quand elle ne passe pas, malgré le repos. Quand elle s’installe dans le temps, elle peut être révélatrice d’une maladie. Comment reconnaitre une fatigue anormale ? Quand consulter un médecin ? Comment distinguer les différentes formes de fatigue, notamment celle qui n’est pas liée à un effort que le repos n’efface pas, et que l’on appelle aussi l’asthénie, qui peut traduire une atteinte, un problème physique ou psychique, autrement dit la fatigue « symptôme » ? Lassitude, énergie et motivation en berne, l'asthénie ne se limite pas la période du réveil ou du coucher, perturbe l’activité quotidienne et n’est pas forcément liée à une détérioration du sommeil, ni à une activité intense, qui imposerait naturellement une période de récupération. Un signal d'alerte Cette fatigue constitue, avec la douleur, l’une des plaintes les plus fréquentes au cours des consultations médicales. Fatigue multiforme, que l’on peut considérer comme un signal d’alarme révélateur d’un problème de santé, et ses interprétations se déclinent au pluriel, elles aussi : anémie, mononucléose, inflammation chronique, infection virale ou bactérienne, maladie auto-immune, mais aussi dépression, burn-out… L’asthénie représente un critère diagnostic pour de multiples pathologies, et peut nécessiter un bilan biologique, pour identifier la source de ce dysfonctionnement… Parce que, quand la fatigue devient invalidante, il est important de trouver des réponses auprès d’un spécialiste. Avec : Pr Claire Le Jeunne, Professeur émérite en médecine interne à l’hôpital Cochin APHP, à Paris Philippe Zawieja, psychosociologue, directeur des partenariats stratégiques et de la recherche, EKILIBRE Conseil (Paris), et chercheur associé à l'Observatoire sur la santé et le mieux-être au travail de l'Université de Montréal, Québec. Auteur de l’ouvrage La fatigue, aux éditions Que sais-je ?, et coordonnateur du Dictionnaire de la fatigue, aux éditions Droz Dr Ndong Essomba Bitchoka, médecin infectiologue en charge de la coordination de l’Unité de prise en charge des patients VIH/SIDA et tuberculose à l’Hôpital de District de Deïdo, à Douala, au Cameroun Programmation musicale : ► YUMA - NA LOBA NINI ► Melissa Laveaux - Se pa jodi a

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Questions de femmes : soulager les migraines

4/10/2026
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des migraines. Les femmes sont en effet 2 à 3 fois plus touchées que les hommes. La migraine peut être accompagnée d’autres symptômes tels que les nausées ou une intolérance au bruit, à la lumière. Quelles sont les causes des migraines ? Pourquoi les femmes sont-elles plus concernées que les hommes ? Comment éviter l’automédication ? La migraine est une maladie neurologique fréquente, qui concerne plus d’une personne sur 10. Elle peut entraîner la survenue de crises caractéristiques, avec des douleurs pulsatiles marquées sur la moitié de la tête (hémicrânie), des symptômes invalidants, des nausées, qui peuvent conduire à se couper des autres, à renoncer à certaines activités, pour limiter l’exposition à la lumière et au bruit. Distinguer une migraine d'un mal de tête Certaines migraines sont précédées de signes caractéristiques – troubles visuels, fourmillements – on parle alors de migraines avec aura. La migraine ne doit pas être confondue avec un banal mal de tête et beaucoup de patients non-diagnostiqués, ont recours à l'automédication, ce qui va favoriser l'installation de formes chroniques de la migraine. Traiter la migraine, c’est d’abord expliquer et bien comprendre les mécanismes et les facteurs déclenchants (stress, manque de sommeil, odeurs, cycle menstruel et activité hormonale pour les femmes...), pour identifier la prise en charge susceptible d’améliorer le quotidien et, si nécessaire, distinguer le traitement de crise aiguë du traitement de fond. Avec: Dr Arame Gaye, Neurologue, Neurophysiologiste au CHNU de Fann de Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot Programmation musicale : ► Annie Flore Batchiellilys - Je t'invite ► Hendry Massamba - Ngé Ké Changer Kaka

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La maladie de Parkinson : des symptômes qui s’aggravent au fil du temps

4/9/2026
La maladie de Parkinson est une affection chronique neurodégénérative. Deuxième cause de handicap moteur chez l’adulte après les accidents vasculaires cérébraux, la maladie de Parkinson se manifeste par différents symptômes, parmi lesquels des tremblements intermittents au repos et surtout de la lenteur des gestes ainsi que des atteintes non-motrices (anxiété, dépression, troubles de mémoires). Quels sont les traitements existants ? Peut-on ralentir l’évolution de la maladie ? Quels sont les symptômes invisibles de Parkinson ? La maladie de Parkinson est une maladie neurodégénérative provoquée par la destruction progressive des neurones à dopamine et contrairement aux idées reçues, ses symptômes ne se limitent pas aux tremblements ou mouvements involontaires ou ralentis, qui surviennent après une évolution silencieuse, une chute de la production du neurotransmetteur dopamine, dans un premier temps compensée par le cerveau. Au-delà de ces signes typiques, peuvent survenir aussi insomnies et fatigue, anxiété et dépression… Des causes non définies Parkinson, une maladie associée dans la plupart des cas au vieillissement, qui touche davantage les hommes que les femmes. En revanche, ses causes précises ne sont pas définies. Cette maladie fait peur, parce si les médicaments permettent d’en retarder l’évolution (associée à des soins de réadaptation physique ou de rééducation orthophonique par exemple), il n’existe pas actuellement de traitement curatif. Les symptômes de Parkinson risquent à terme d’abîmer la qualité de vie (en perturbant la coordination, l'exécution des gestes, l'écriture ou encore la parole… mais également en altérant les fonctions cognitives et les émotions), de limiter l’autonomie et peuvent avoir un fort retentissement sur la santé mentale. Avec: Pr David Devos, Neurologue et Pharmacologue à l'Université et au CHU de Lille. Directeur de l'équipe de recherche en neurosciences TREAT labellisée INSERM au sein du centre Lille Neurosciences & cognition de l’Université de Lille. Co-coordinateur du réseau NS PARK/F CRIN Pr Mendinatou Agbetou Houessou, professeure de Neurologie à l’Université de Parakou au Bénin Un reportage de Charlie Dupiot ► En fin d’émission, nous donnons la parole à Nathalie Ernoult, directrice du plaidoyer pour l’accès aux médicaments chez Médecins Sans Frontières, suite à la lettre ouverte adressée par MSF au laboratoire pharmaceutique américain Gilead. Ce dernier refuse de vendre à l’association du lénacapavir, un médicament essentiel en termes de prévention du VIH. Programmation musicale : ► Pat Thomas, Kay Slice - Kwame Nkrumah

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Les Troubles du Comportement Alimentaires

4/8/2026
Anorexie, boulimie et hyperphagie boulimique sont des troubles du comportement alimentaire (TCA) qui modifient le rapport à l’alimentation au niveau qualitatif (choix des aliments) ou quantitatif. Souvent associés à un trouble de la perception du corps, aussi appelé dysmorphophobie, les troubles alimentaires peuvent avoir de nombreuses répercussions sur la santé et nécessitent une prise en charge, qui peut nécessiter des hospitalisations de longue durée. Quelles peuvent être les causes de ces troubles ? Quelles prises en charge existent ? Quelles sont les complications de ces TCA ? Ne pas assez manger, bannir certains aliments, trop manger, se faire vomir, s’épuiser par le sport, prendre des laxatifs: souffrir, mentir et ne plus savoir comment sortir de cette spirale cauchemardesque que personne n’imagine, ni ne comprend autour de soi. Troubles des conduites alimentaires, troubles des comportements alimentaires (TCA): trois initiales derrière lesquelles on retrouve l'anorexie mentale, la boulimie et l'hyperphagie boulimique. Ces TCA concernent le plus souvent les femmes, avec un déclenchement à l’adolescence – en association avec la dysmorphophobie (altération de la perception de son apparence physique – et peuvent engendrer une grande souffrance et des complications sévères (dépression, anxiété, carences alimentaires préjudiciable pour la santé cardiaque, aménorrhée, impact sur la santé buccodentaire...). Une prise en charge complexe Ces désordres alimentaires plus ou moins sévères peuvent nécessiter des hospitalisations de longue durée. Comme pour d'autres problèmes de santé mentale, ces TCA peuvent s'installer de manière insidieuse et silencieuse, et se vivre dans un premier temps de manière cachée, jusqu'à ce que la silhouette traduise les premiers symptômes visibles. La maladie se révèle alors à l’entourage, lorsque certains agissements compulsifs se sont installés, et commencent à faire partie du quotidien du patient (restrictions alimentaires, décompte des calories, vomissements, crises boulimiques...) Ces troubles sont aujourd'hui associés à beaucoup de préjugés : parce qu’un certain nombre de personnes croient encore qu’il suffit de se remettre à manger, pour se soigner. Leur prise en charge est complexe et douloureuse et demande un engagement puissant des patients, de son entourage et des soignants. Avec: Dr Camille Ringot, médecin psychiatre spécialiste des troubles des conduites alimentaires (TCA) en Ile-de-France. Co-auteure de l’ouvrage Quand manger te fait galérer, aux éditions Vuibert Dr Racky Wade-Kane, Psychiatre au CHU de Fann à Dakar au Sénégal. Enseignante chercheure à la faculté de Médecine de l’Université Cheikh Anta Diop, de Dakar. Jade Le Ruyet, auteure de l’ouvrage Je pèse mes maux aux éditions Baudelaire. Programmation musicale : ► Mãeana - Meu pedaço de pecado ► Juls, Tyler Daley – You know I'm down

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La prématurité : principale cause de décès chez les enfants de moins de cinq ans

4/7/2026
On parle de prématurité lorsqu’un enfant nait avant 8 mois et demi de grossesse, soit 37 semaines d'aménorrhée. En fonction de l’âge gestationnel, on parle de grande ou très grande prématurité. Selon le degré de prématurité, ces bébés peuvent présenter une immaturité des organes qui ne sont pas prêts à fonctionner en dehors de l’utérus. Cela peut entrainer des complications, avec des degrés de sévérité variables. Selon l’OMS, environ 900 000 enfants meurent chaque année des complications de la prématurité. Comment éviter ces naissances trop précoces ? Quelles peuvent en être les causes ? Quelle prise en charge est nécessaire pour ces bébés ? Comment sauver les prématurés dans les contextes sanitaires précaires ? 9 mois : c'est le terme normal d'une grossesse, soit 41 semaines entre la date des dernières règles et celle de la naissance. Avant 37 semaines, l’enfant sera considéré comme prématuré, avec des fragilités qui vont varier d’un bébé à l’autre. Son faible poids, ainsi que l’immaturité de certains organes vont accroître le risque de complications. Ces complications de la prématurité, elles constituent d’après l’OMS la cause principale de mortalité chez les enfants de moins de 5 ans. Sensibiliser pour limiter les accouchements précoces Les indicateurs de mortalité néonatale sont étroitement liés au niveau de développement et de qualité de l’offre de santé : le devenir des enfants prématurés, c’est donc une affaire médicale, mais aussi un problème de santé publique qui se traduit par un défi familial, pour les parents, dont les attentes sont bouleversées. En fonction du terme de la gestation, plusieurs niveaux de prématurité se distinguent: Prématurité moyenne : de sept à huit mois de grossesse (32e et 36e semaine d'aménorrhée révolue) Grande prématurité : de six mois à sept mois de grossesse (28e à 32e semaine aménorrhée). Très grande prématurité : en deçà de six mois de grossesse (soit avant 28 semaines.) Les conditions de naissance et l’accès aux soins ont une importance cruciale pour la survie de ces bébés très fragiles. D’où l’importance de prévenir, de limiter – dans la mesure du possible – certains risques évitables, qui vont provoquer le déclenchement de l’accouchement : sensibiliser et dépister les facteurs de risque (maladies chroniques, grossesses rapprochées, grossesse précoce ou tardive, conditions socio-économiques difficiles, travail prolongé...) assurer un bon accompagnement de la grossesse et des soins prénatals de qualité Et en cas de naissance avant terme, pouvoir mettre en place une prise en charge adaptée, en fonction du contexte sanitaire. Cette prise en charge implique également l’accompagnement des jeunes parents, confrontés à une inquiétude extrême, des émotions et ressentis qui peuvent compliquer le processus d'attachement. Avec: Dr Amina Yamgnane, Gynécologue Obstétricienne Médecine Fœtale. Ex-Cheffe de service de la Maternité de l'Hôpital Américain à Neuilly-sur-Seine en région parisienne, Fondatrice de La Clinique des Femmes, à Paris, autrice du livre Prendre soin des femmes chez Flammarion Dr Mohamed Abass, pédiatre et néonatologue au Centre Hospitalier National de Nouakchott, en Mauritanie Reportage d’Inès Emprin ► En fin d’émission, nous parlons du Sommet One Health qui se tient aujourd’hui à Lyon. Quels sont les enjeux de ce sommet réunissant des chefs d’Etat du monde entier pour accélérer la mise en place de cette approche multidisciplinaire reposant sur les liens entre la santé animale, la santé humaine et l’environnement. Interview de Manon Lounnas, Chargée de recherche IRD et coordinatrice scientifique pour PREZODE. Programmation musicale : ► Leo Middea - Bloco pra Tristeza ► The In Crowd, Jah Stitch – Baby my love

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Les bénévoles, au cœur du soin

4/6/2026
Les associations œuvrant dans le domaine de la santé sont nombreuses. En France, on recense ainsi 35 000 associations qui fonctionnent principalement grâce à l’engagement de leurs bénévoles. Ils et elles sont environ un million, en France (Baromètre France Bénévolat/IFOP 2025), à donner de leur temps, de leur énergie à ceux qui souffrent d’une pathologie et ils les accompagnent parfois, sur les derniers moments de leur vie. Dans un contexte de très forte de tension du système de santé, et alors que l’hôpital public français est en crise depuis des années, leur rôle est primordial. Qui sont ces personnes qui agissent dans l’ombre, à l’hôpital ou dans des locaux associatifs ? Comment décide-t-on de prendre soin des autres, sans rétribution ? Comment se protéger face à la souffrance des autres ? Dans le domaine de la santé, on parle rarement d’eux, mais, c’est sur leur bonne volonté que reposent beaucoup de soins et d’accueil, d’orientation, d’accompagnement et d’actions de mobilisation. Les bénévoles, ces femmes et ces hommes qui, à côté des personnels soignants rémunérés, sont là pour accompagner, sensibiliser, accueillir. On peut les retrouver à des niveaux très différents, directement pour soigner mais aussi pour informer, défendre les patients, dans la communauté, dans les hôpitaux, au téléphone dans le cadre de lignes d’écoute. Ces citoyens donnent de leur temps et de leur énergie, au sein d’associations, pour la santé des autres Solidarité et engagement Cet engagement, sans contrepartie financière, peut être lié à leur parcours personnel, une expérience de la maladie et devenir bénévole peut aussi devenir un moment de la vie où la solidarité prend toute sa place, en réunissant des personnes d’horizons très variés, qui vont jouer des rôles parfois inattendus, et qui au travers de ce dévouement, vont également trouver leur place, donner du sens. Un bénévolat d’autant plus important lorsque les systèmes de santé sont en tension et défaillants, et que ce savoir-faire désintéressé va non seulement combler certaines carences, mais aussi apporter un plus : des compétences inattendues, remettre de l’humain, recréer du lien, de l’écoute. Avec: Hubert Pénicaud, référent Vie Associative de France Bénévolat Françoise Jacquens, Membre de la Chaine de l’Espoir Mamie Misengabu, Infirmière fondatrice et Directrice Générale de la structure SPD (soins palliatifs à domicile), association sans but lucratif à Kinshasa en RDC ► En fin d’émission, nous écouterons un reportage de Charlie Dupiot sur des ateliers de chorales organisés par la Philharmonie de Paris avec des collégiens dont l’objectif n’est pas seulement de travailler la voix comme instrument, mais aussi comme un outil de bien-être et de construction en tant qu'individu. Programmation musicale : ► Charli xcx - Chains of love ► Opa – Choose you

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Questions de femmes : vos questions à une nutritionniste

4/3/2026
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, des conseils pour une alimentation équilibrée, aux différents âges de la vie, au cours de la grossesse, lorsque l’on est concerné par un problème de santé. Bien manger pour bien se porter aux différents âges de la vie, c'est se mettre à la recherche d'informations personnalisées, mais aussi partager des conseils qui vont se révéler utiles pour toute la communauté. Des recommandations seront particulièrement adaptées aux différentes étapes de l'existence et avec les besoins nutritionnels correspondants : À côté des indications ciblées, d'autres conseils liés à une alimentation équilibrée et saine sont, quant à eux, communs. Varier les goûts, privilégier la fraîcheur : les produits non transformés, une cuisine du marché, riche en nutriments, tout en se montrant raisonnable sur les apports en graisse et en sucre. Avec : Binetou Cheikh SECK, diététicienne - nutritionniste à Dakar au Sénégal. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Rebo -Etaliyé ► Aupinard – Un thé

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Sexualité et complexes

4/2/2026
Comme chaque premier jeudi du mois, nous consacrons notre émission à la sexualité. Ce mois-ci, la sexologue de l’émission aborde la question des complexes dans la sexualité. Complexes par rapport à un corps qui ne nous convient pas ou par rapport à des « performances » qu’on juge insuffisantes. Comment peuvent-ils empêcher une sexualité épanouie ? Comment s’en débarrasser ? Chacun d’entre nous cohabite avec un ou plusieurs complexes, petites imperfections ou défauts qui gâchent la vie, complexes physiques ou intellectuels. Aujourd’hui dans Priorité Santé, nous allons précisément parler des complexes qui peuvent compliquer, freiner et fragiliser la sexualité : provoquer de la gêne, un malaise, une pudeur qui paralyse. Des complexes de multiples nature, qui concernent des parties de l’anatomie : trop ceci, pas assez cela. Des complexes par rapport aux habitudes ou performances supposées, toutes ces choses qui rendent vulnérables et dont on n’arrive pas forcément parler, y compris avec sa – son partenaire. Parce qu’il est également question de honte, de manque de confiance, du regard des autres et de la norme. Mais, derrière beaucoup de complexes, il peut y avoir des blessures du passé, des fausses croyances ou des clichés sur la sexualité. Alors, en parler, c’est déjà une étape cruciale pour reconquérir un peu d’estime de soi. Avec : Avec Noëlle Cayarcy, sage-femme, sexologue, onco-sexologue, membre de l’Association inter-disciplinaire post-universitaire de sexologie, directeur de projets en prévention de santé, expert à la Haute autorité de santé et présidente de la Communauté pluriprofessionnelle de santé de Paris XVIè. Programmation musicale : ► Saïna Manotte, Lucas Seb - Fais tout doux ► Ayra Starr – Hot body

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Autisme: un trouble qui se manifeste au plus jeune âge

4/1/2026
L’autisme, aussi appelé trouble du spectre de l’autisme (TSA), est un trouble du neurodéveloppement, qui peut prendre des formes diverses. Troubles du langage et de la communication, difficultés relationnelles, comportement et gestes répétitifs sont les principales manifestations de ce trouble. L'autisme n’est pas une maladie et les différences induites peuvent se révéler plus ou moins envahissantes. Les troubles de l’autisme se manifestent dès la petite enfance. Selon les études, environ 1% de la population mondiale pourrait être concernée. Comment repérer les signes de l’autisme au plus tôt ? Quels sont les bénéfices d’une prise en charge précoce ? Quand on parle de l’autisme (des troubles du spectre de l’autisme ou TSA), il n’est pas question de maladie, mais d’un développement atypique et qui va entraîner un certain nombre de différences dans la manière de communiquer, de regarder ou de se comporter Diagnostic précoce Ce sont souvent d’abord les pédiatres, puis les pédopsychiatres qui prennent en charge les enfants diagnostiqués pour un TSA. C’est le cas lorsque les signes sont reconnus dès le plus jeune âge, quand les proches identifient certains retards, un repli, des signes d’anxiété par exemple. Ce diagnostic précoce permet de mieux accompagner l’enfant, d’améliorer sa qualité de vie et soulager aussi un certain mal-être, parce qu’à l’autisme peuvent s’ajouter d’autres fragilités, notamment sur le plan de la santé mentale. Un parcours de soins et d’inclusion Quand on parle d’autisme, il n’est donc pas question de guérison, mais bien d’accompagnement, de compréhension et d’adaptation aux besoins. Rechercher un cadre souhaité et souhaitable, mais encore souvent inaccessible pour les personnes concernées comme pour leurs proches, qui composent, jonglent, et négocient pour vivre au mieux cette différence, sur laquelle pèse encore trop de méconnaissance, de stigmatisation et d’approximation Avec : Pr Caroline Demily, psychiatre, responsable du centre d’excellence troubles du neurodéveloppement iMIND et du pôle ADIS « autisme, neurodéveloppement et inclusion sociale » a l’hôpital le Vinatier à Bron, Faby Diallo, directrice du centre LAB Academy, centre dédié aux enfants autistes situé à Nongo, Conakry en Guinée Reportage de Raphaëlle Constant En fin d’émission, nous recevons le Dr Ibrahima Soce Fall, directeur de l’Institut Pasteur de Dakar au Sénégal à l’occasion des journées scientifiques de l’ANRS Maladies infectieuses émergentes qui se tiennent le 1er et 2 avril. Nous abordons la question de la prise en charge des maladies infectieuses émergentes. Programmation musicale : ► Kali Uchis – Quiero sentirme bien

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Les maladies de la thyroïde : des symptômes qui peuvent passer inaperçus

3/31/2026
Petite glande de 5 cm située à la base du cou, la thyroïde secrète les hormones thyroïdiennes qui influencent de nombreuses fonctions vitales : la fréquence cardiaque, la croissance, la fertilité, la digestion, etc. En cas de dérèglement, la thyroïde produit trop ou pas suffisamment d’hormones, entrainant une série de symptômes. Thyroïdite, hyperthyroïdie ou hypothyroïdie. Comment reconnaitre une maladie de la thyroïde ? Qui consulter et quelle prise en charge peut être proposée ? Dans quels cas la chirurgie est-elle recommandée ? De multiples troubles et pathologies se retrouvent dans la famille des maladies de la thyroïde. Cette glande, située à la base du cou, secrète des hormones qui en cas de dysfonctionnement, vont entraîner toute une série de symptômes en agissant sur diverses fonctions de notre organisme: le sommeil, le transit, l’humeur et la fertilité. Un dérèglement peut également avoir un impact sur la concentration, entraîner des tremblements, une prise ou une perte de poids. Bien que multiples, certains de ces changements peuvent passer inaperçus, surtout à certaines périodes de la vie. Symptômes multiples Troubles et symptômes multiples, avec des conséquences plus ou moins envahissantes sur la qualité de vie qui vont déterminer la nature de la prise en charge : médicamenteuse, chirurgicale... Ces dysfonctionnements peuvent être associés à des causes génétiques ou au dérèglement de l'hypophyse et dans certains cas, hyper ou hypothyroïdie vont entraîner des changements physiques, avec l'apparition de nodules ou d'un goître. Contrairement à un certain nombre d'idées reçues, tout problème de thyroïde n’aboutit pas à une chirurgie, loin de là. D'où l'importance du bon diagnostic, afin par exemple de distinguer les nodules bénins de grosseurs qui, au contraire, peuvent être associées à un cancer. Avec : Dr Cécile Ghander, médecin endocrinologue spécialisée en thyroïde et parathyroïde, exerçant dans le service des Pathologies Thyroïdiennes et Tumorales Endocrines à la Pitié Salpêtrière APHP, à Paris. Dr Daniela Nsame, endocrinologue au CHU de Libreville au Gabon, Dr Martin Gaillard, chirurgien viscéral et digestif à l’Hôpital Cochin - AP-HP à Paris, Programmation musicale : ► Fear (Hey Friend) - Moonchild & PJ Morton ► H_art the band, Brizy Annechild – My jaber.

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Je ne vais jamais au bout des choses

3/30/2026
Un collègue qui annonce une reconversion spectaculaire, mais que l’on retrouve au même poste des années plus tard. Une amie qui prévoit depuis longtemps de partir vivre à l’étranger, mais qui ne passe pas le cap. Que ce soit dans la sphère professionnelle ou dans la vie privée, certaines personnes peuvent éprouver des difficultés à aller au bout de leurs projets. Ainsi, ils annoncent de grands changements dans leur vie, peuvent même entamer des démarches et franchissent les premières étapes, mais s’arrêtent systématiquement au moment de les concrétiser. Comment expliquer cette incapacité à aller au bout de ses projets ? Comment réussir à rendre ses plans concrets ?Procrastination ou manque de courage ? Un voyage qui reste au stade de plan, un déménagement qui ne se fait pas ou une reconversion professionnelle inaboutie… Faire part d’une envie de changement, avancer et approcher du but et puis, s’arrêter avant la conclusion, laisser l’initiative en suspens et répéter ce schéma. Que signifie cette tendance au renoncement, surtout lorsque cette habitude se répète ? Est-ce faire preuve d’une forme de conservatisme ? Peut-on trouver des explications dans cette tendance à l’inachevé dans le passé de l’individu ? Des interprétations multiples et diverses peuvent expliquer cette tendance à l’auto-sabotage: manque de confiance en soi ou de motivation, perfectionnisme, peur du vide, procrastination chronique... Ne pas terminer, c’est aussi parfois craindre de ne pas être à la hauteur, d’être confronté à son propre échec. Ce renoncement peut traduire encore un trop-plein d’activités, lorsque l’on se retrouve débordé : trop de chemins pour atteindre une vraie destination. Se confronter à la réalité La personne qui renonce peut être pleinement consciente de sa prédisposition au découragement, mais parfois, c'est l'exaspération ou la déception de l’entourage qui va permettre de mettre le doigt sur le problème et pousser la personne à engager un travail pour réussir à aller au bout de son engagement Avec : Dr Adrian Chaboche, médecin généraliste et psychothérapeute, cofondateur du Centre Vitruve à Paris. Président de l’agence des médecines complémentaires adaptées. Auteur de : « Fatigue, et si on apprenait vraiment à se reposer » aux éditions Flammarion Versilio. ► En fin d’émission, nous parlons de la Course du Cœur qui s'est tenue du 25 au 29 mars entre Paris et Bourg-Saint-Maurice-Les Arcs pour sensibiliser au don d’organes, avec Olivier Coustere, organisateur de la Course du Cœur. Programmation musicale : ► Ya Levis – Maweja ► Farruko feat. Eddy Lover - Ay Dale

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Questions de femmes : l'endométriose

3/27/2026
Dans notre émission « Questions de femmes », comme chaque vendredi, un médecin répond aux questions des auditrices ! A la veille de la journée mondiale de lutte contre l’endométriose, nous parlons aujourd’hui de cette maladie gynécologique qui touche près d’une femme sur 10, et qui peut provoquer des douleurs très fortes pendant les règles, et à d’autres moments d’ailleurs. 190 millions de femmes seraient concernées dans le monde. Cette maladie toucherait 10% des femmes en âge de procréer. Quels sont les symptômes les plus fréquents ? A partir de quand faut-il consulter ? Comment apaiser, soulager ces douleurs ? Et quelles peuvent être les conséquences de l’endométriose, sur le moyen et le long terme ? Avec : Dr Abdoulaye Diop, gynécologue obstétricien à la clinique Bellevue à Dakar au Sénégal. Auteur de l’ouvrage Si l’on parlait de gynécologie et d’obstétrique, paru aux éditions Lakalita La palabre au féminin de Raphaëlle Constant Programmation musicale : ► Fütÿ Térach feat. Bradoo x Glish - Lover ► Rachelle Allison - Kon Sa

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L'âge, est-ce dans la tête ?

3/26/2026
Prise de poids, sexualité en berne, mémoire qui flanche, difficultés à pratiquer une activité sportive, isolement... De nombreux clichés circulent sur la vieillesse. S’il est certain que le corps change avec les années, il est possible de se préparer afin de vieillir de la meilleure façon possible. Comment le fait de modifier nos habitudes de vie peut contribuer à éviter les pièges ? Peut-on préparer son corps à bien vieillir et prendre soin de sa santé ? Quelles sont les habitudes à modifier pour profiter pleinement de cette nouvelle étape de la vie ? Vieillir n’est pas une fatalité et peut au contraire être une opportunité. L’espérance de vie en France est de 85 ans pour les femmes et 79 ans pour les hommes. Alors, comment composer avec le temps qui passe et en profiter pour se réinventer ? Car avoir du temps devant soi est aussi un privilège. Avec : Pr Bertrand Fougère, professeur de gériatrie à l’université et au CHU de Tours. Auteur de l’ouvrage L’âge c’est dans la tête ! On finira tous par vieillir, autant s’y préparer jeune, paru aux éditions Vuibert Dr Ehouman François Say, médecin gériatre au CHU d'Angré à Abidjan en Côte d'Ivoire. Un reportage de Thibault Matha ► En fin d’émission, nous parlons du Sidaction qui se déroule les 27, 28 et 29 mars 2026. Ces trois jours de mobilisation et de collecte auprès du grand public ont pour objectif de poursuivre la lutte contre le VIH-Sida. Interview de Jane Deuve, directrice scientifique de Sidaction. Programmation musicale : ► Burna Boy, Sauti Sol – Time flies ► Diese Mbangue – Gratitude.

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Lutte contre paludisme : l’élimination est-elle encore possible ?

3/25/2026
Maladie infectieuse transmise à l'être humain par les piqûres de certains types de moustiques, le paludisme a causé la mort d’environ 610 000 personnes en 2024 (chiffres OMS). 95% de ces décès ont été enregistrés dans la région africaine. Les enfants de moins de cinq ans sont extrêmement vulnérables et représentent 75% de ces décès dans la région. Malgré ces chiffres alarmants, la France vient d’annoncer une baisse de près de 60 % de sa contribution au Fonds mondial qui lutte contre le VIH-Sida, la tuberculose et le paludisme. Fièvre, frissons, diarrhée, maux de tête, symptômes grippaux, lorsqu’on habite dans une région tropicale ou subtropicale, on sait qu’on ne doit pas prendre ces signaux à la légère. Le paludisme, cette maladie infectieuse provoquée par un parasite transmis à l’être humain par la piqûre d’un moustique, est pourtant évitable et guérissable. Médicaments antipaludiques, moustiquaires imprégnées, produits anti-moustique et vaccins pour les enfants ont permis depuis 2000 d’éviter quelque 14 millions de décès. Une bataille loin d’être gagnée En cause : les changements climatiques qui allongent la saison des pluies, la résistance croissante des moustiques aux insecticides, l’absence d’un vaccin efficace, bon marché et facile à utiliser et le manque d’argent – notamment américain - pour financer les programmes de lutte et de prévention dans les zones endémiques. Baisse des financements Le retrait de l'USAID en 2025 pourrait entraîner des millions de décès supplémentaires d'enfants d'ici 2045. La France, elle, vient d’annoncer une baisse de près de 60% de sa contribution au Fonds Mondial qui lutte contre le VIH-Sida, la tuberculose et le paludisme. Quelles en seront les conséquences sur la lutte contre cette infection parasitaire ? Qu’est-ce que la pharmacorésistance et dans quelle mesure entrave-t-elle l'élimination du paludisme ? Comment mieux protéger les populations et améliorer la prise en charge des patients en cas de crise ? Où en est la campagne de vaccination des enfants en Afrique subsaharienne ? Avec : Pr Nicolas Vignier, infectiologue à l’hôpital Avicenne à Bobigny et maître de conférences à l’Université-Sorbonne Paris-Nord Professeur Babacar Faye, Médecin, Chef du Service de Parasitologie à la Faculté de Médecine de l'université Cheikh Anta Diop de Dakar, Chef du Service de Laboratoire de l'hôpital d'Enfants Albert Royer de Dakar, Président du Cadre de Concertation de Partenaires de la Lutte Contre le Paludisme (CCPLP) du Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP) du Sénégal. Programmation musicale : ► Ladipoe & Maglera Doe Boy - Motho Waka ► Carmen Souza - Badju Mandadu

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Sortir du sentiment d’injustice

3/24/2026
Se voir refuser une promotion au travail, être touché par la maladie, être trahi par un proche... Le sentiment d’injustice peut trouver sa source dans de nombreuses situations du quotidien. S’il peut être légitime, il peut s’installer et affecter la santé sur le long terme. Comment surmonter son sentiment d’injustice ? Ce sentiment peut-il être bénéfique ? Se voir refuser une promotion, être confronté à la maladie ou encore subir une trahison… Le sentiment d’injustice peut naître dans de nombreuses situations du quotidien. Fréquent et souvent légitime, il peut pourtant s’installer durablement et avoir des répercussions sur la santé mentale et physique. Un ressenti aux multiples impacts Lorsqu’il persiste, le sentiment d’injustice peut générer stress, colère ou incompréhension, et fragiliser l’équilibre émotionnel. Il peut aussi influencer les relations aux autres et la perception de soi, en nourrissant un mal-être profond. Un levier ou un fardeau ? Mais ce sentiment est-il uniquement négatif ? Dans certains cas, il peut devenir un moteur pour agir, se défendre ou faire évoluer une situation. Reste à comprendre comment l’apprivoiser, pour éviter qu’il ne devienne envahissant et apprendre à le dépasser. Avec : Stéphanie Hahusseau, médecin psychiatre psycho-thérapeute à Paris, spécialiste des émotions et auteure de l’ouvrage Le Sentiment d'injustice : Sortir de l'amertume et du ressentiment, paru aux éditions Odile Jacob André Alihonou, psychologue clinicien à Cotonou au Bénin, directeur exécutif de l'ONG Cercle International d'Actions pour le Développement Intégré - CIADI En fin d’émission, nous parlons des résultats de l’étude, menée par une équipe de recherche de l’Inserm, de l’Université de Lille et du CHU de Lille, portant sur la découverte de cellules dans l’apparition et la progression de la maladie. Interview de Vincent Prévot, directeur de recherche Inserm, responsable de l’équipe développement et plasticité du cerveau neuroendocrine à Lille. Programmation musicale : ► Blood Orange, Steve Lacy – « Out of your league » ► Ari Lennox feat. Buju Banton - « Company »

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Les troubles bipolaires : une maladie plurielle, un quotidien singulier

3/23/2026
Maladie psychique chronique, les troubles bipolaires constituent, selon l’OMS, l’une des principales causes de handicap psychiatrique. En général, les personnes concernées connaissent une alternance entre des épisodes maniaques (exaltation de l’humeur, agitation) et des épisodes dépressifs. Toutefois, certaines personnes souffrant de troubles bipolaires ne connaissent pas d’épisodes dépressifs. Il existe donc plusieurs formes de troubles bipolaires. Comment le diagnostic est-il posé ? Quelles sont les prises en charge possibles ? En quoi la stigmatisation peut-elle entrainer un retard de diagnostic ? Les troubles bipolaires sont une maladie psychique chronique, caractérisée par une alternance d’épisodes dépressifs et de phases d’exaltation maniaque. Ils touchent entre 2 et 3 % de la population mondiale et restent encore difficiles à diagnostiquer, entraînant souvent une longue errance médicale, estimée à plusieurs années en France. Un diagnostic encore tardif Identifier les troubles bipolaires est un enjeu majeur, tant les symptômes peuvent être confondus avec d’autres pathologies. Ce retard de diagnostic complique la prise en charge et peut aggraver la maladie. Pourtant, des traitements et un accompagnement adaptés existent aujourd’hui pour stabiliser les patients et améliorer leur qualité de vie. Stigmatisation et rôle de l’entourage Au-delà des aspects médicaux, les personnes concernées doivent faire face à une forte stigmatisation et à des difficultés dans leur vie quotidienne. L’entourage joue alors un rôle essentiel, à la fois dans la détection des premiers signes et dans l’accompagnement sur le long terme. Avec: Pr Chantal Henry, professeur de psychiatrie à l’université de Paris, psychiatre au centre hospitalier de Sainte-Anne, et présidente du conseil scientifique de la fondation Deniker. Dr Racine de Pascal VIOU, Médecin Pédopsychiatre. Praticien Hospitalier à la clinique universitaire de Santé Mentale (CUSM) au Centre National Hospitalier Universitaire Hubert Koutoukou Maga (CNHU-HKM) à Cotonou, au Bénin. Un reportage de Raphaëlle Constant Programmation musicale : ► Krizz Kaliko – Bipolar ► Sly Johnson - Na Lingi Yo

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